Vous avez signé parce qu’on vous a dit que c’était « seulement 1,69 % ». Sauf qu’il y a ensuite les frais mensuels. La location du matériel. L’application séparée. Et chaque trimestre, vous plissez les yeux devant deux rapports différents en essayant de savoir si les chiffres correspondent.

Ça vous parle ? Vous n’êtes pas seul. La plupart des gérants de salon paient leur encaissement par carte plus cher qu’ils ne le pensent — non pas parce que le taux affiché est faux, mais parce que personne ne leur a montré le tableau complet.
Ce guide décompose tout cela : quels frais existent réellement, où se cachent les coûts, et comment comparer correctement les prestataires pour décider sur la base du coût total, et non des promesses marketing.
Quels frais existent réellement : le tableau complet
Avant de comparer qui que ce soit, il vaut la peine de comprendre ce qui vous est réellement facturé. La plupart des gérants de salon se concentrent sur les frais de transaction, c’est-à-dire le pourcentage prélevé sur chaque paiement par carte, parce que c’est le chiffre que tous les prestataires mettent en avant. Mais ce n’est qu’une partie du coût.
Voici ce qu’il faut repérer sur votre relevé. Les frais de transaction correspondent au pourcentage prélevé par paiement — celui que tout le monde cite. À cela, certains prestataires ajoutent des frais fixes par transaction, quelques centimes par paiement sans contact ou inséré, faciles à ne pas voir mais qui s’accumulent vite si vous enchaînez de petits soins comme les épilations de sourcils ou les tailles de barbe.
Vient ensuite l’abonnement mensuel ou annuel. Certains prestataires facturent le logiciel, le compte, ou les deux. Les coûts de matériel couvrent l’achat, la location ou le leasing du terminal lui-même, et certains prestataires ajoutent encore des frais d’installation ou de service. Les frais de rétrofacturation entrent en jeu si un client conteste un paiement. Enfin, le délai de versement n’est techniquement pas un frais, mais des versements plus lents vous coûtent en trésorerie. De l’argent qui dort pendant des jours sur le compte d’un tiers, c’est de l’argent que vous ne pouvez pas utiliser pour payer vos fournisseurs ou votre équipe.
Pourquoi le taux le plus bas n’est pas toujours l’option la moins chère
Chaque fournisseur de terminal met en avant un taux de transaction. C’est le chiffre de la publicité, celui du comparateur, celui que le confrère du salon d’à côté vous a cité. Mais ce taux, à lui seul, ne vous dit presque rien de ce que vous paierez réellement.
Pour comparer correctement, il faut regarder le coût total de possession. C’est-à-dire les frais de transaction plus les éventuels frais fixes par transaction, les abonnements mensuels, les coûts de matériel et le temps administratif que représente un système non connecté à votre agenda.
Un prestataire au taux affiché plancher mais avec un abonnement de 20 € par mois, un terminal à 150 €, des frais fixes par transaction et des versements hebdomadaires peut facilement vous coûter plus cher qu’un prestataire au tarif compétitif, sans frais mensuels, avec des versements quotidiens et zéro temps de rapprochement. Le calcul compte plus que le marketing.
Et puis il y a le coût que presque personne ne prend en compte : votre temps.

Le coût caché dont personne ne parle : le temps administratif
Utiliser un terminal autonome, cela veut dire rapprocher les paiements à la main de votre système de réservation. Chaque jour, vous croisez ce qui est passé sur le terminal avec ce qui figure dans votre agenda, vous vérifiez que les chiffres correspondent, vous traquez le moindre écart. Pour un salon actif, cela représente 15 à 30 minutes par jour. Sur un mois, c’est une journée de travail entière consacrée à une tâche administrative qu’un système intégré effectue automatiquement.
Vous n’avez pas ouvert un salon pour passer vos soirées à faire correspondre des numéros de transaction.
Une solution de paiement intégrée — où le terminal est connecté à votre système de réservation — supprime entièrement ce travail. Chaque paiement est lié à la réservation dont il provient, chaque rapport puise dans les mêmes données, et votre clôture de caisse en fin de journée prend quelques minutes au lieu d’une demi-heure.
Treatwell Pay (ce qui est inclus et comment ça marche)

Treatwell Pay est intégré à Treatwell Connect : les réservations, les paiements et le reporting vivent donc dans un seul système. Voici ce que cela signifie en pratique :
Terminal de paiement. Livré gratuitement à votre salon sous 2 à 5 jours ouvrés. Il accepte la puce, le sans contact (Apple Pay et Google Pay compris) et la bande magnétique — aucun client ne reste à tâtonner. Avec un coût unique de 199 € (hors TVA), il n’y a ni frais d’installation, ni leasing, ni location mensuelle à payer.
Propulsé par Stripe. Vos fonds sont gérés par l’infrastructure de Stripe, la même plateforme qui traite les paiements de certaines des plus grandes entreprises au monde — soit un encaissement fiable et sécurisé dès le premier jour.
Versements quotidiens. L’argent des paiements du jour arrive sur votre compte le jour ouvré suivant. Seuil minimum de 25 € (prépaiements de la marketplace inclus).
L’AMEX sans surcoût. Contrairement à la plupart des prestataires autonomes et à plusieurs concurrents intégrés, Treatwell Pay applique le même taux pour l’AMEX que pour toutes les autres cartes. Pas de majoration, pas de surcharge. Pour les salons où une bonne part des clients paient en AMEX, c’est une vraie économie.
Pas d’abonnement de paiement séparé. Aucun frais mensuel pour le terminal ni coût de logiciel de paiement supplémentaire. Vous payez le coût de transaction par paiement ; l’abonnement au logiciel de salon Connect et la commission de réservation de la marketplace sont facturés à part.
Rapprochement automatique. Chaque paiement correspond à sa réservation. Vos rapports de TVA et de ventes puisent dans les mêmes données. Votre comptable obtient des chiffres propres sans que vous ayez à compiler quoi que ce soit.
Tap to Pay en secours. Si votre Wi-Fi lâche, Tap to Pay sur votre téléphone fonctionne en données mobiles : vous n’êtes jamais contraint de refuser un client. Tap to Pay est aussi précieux dans les moments d’affluence, quand la file d’attente s’allonge à la caisse. Avec Tap to Pay, vous pouvez encaisser vos clients directement depuis le fauteuil.

Avec des frais de transaction de 0,99 % + 0,10 € par transaction (hors TVA), Treatwell Pay est au même niveau, voire moins cher, que les principaux prestataires autonomes une fois que l’on tient compte du panier moyen, du volume de transactions et des taux de carte personnalisés — et ce, avant même de compter le temps que vous gagnez sur l’administratif et le rapprochement.
Versements quotidiens : pourquoi ils comptent plus qu’on ne le pense
Ces deux fonctionnalités reviennent sans cesse lorsque les gérants de salon évoquent ce qu’ils attendent vraiment d’une solution de paiement. Elles n’ont rien de tape-à-l’œil, mais elles changent la façon dont se déroule votre semaine.
Les versements quotidiens signifient que les paiements par carte encaissés aujourd’hui arrivent sur votre compte le jour ouvré suivant. Pour tout salon qui surveille sa trésorerie (c’est-à-dire tous les salons), ce n’est pas un simple plus. C’est une bouffée d’air. Vous pouvez payer vos fournisseurs à temps, couvrir les salaires sans jongler, et cesser d’organiser votre semaine en fonction du moment où le dernier lot de paiements sera crédité.

Comment se comparent les principales alternatives
Voici ce que valent les autres options du marché.
Les terminaux autonomes
Les prestataires autonomes sont populaires pour de bonnes raisons : installation simple, aucun logiciel de réservation requis et tarification forfaitaire transparente. Ils conviennent bien aux salons à faible volume ou aux professionnels itinérants qui ont juste besoin d’encaisser des paiements par carte.
La contrepartie, c’est qu’ils ne se connectent pas à votre système de réservation. Les paiements vivent dans une application, votre agenda dans une autre, et vous rapprochez tout à la main à la fin de chaque journée. L’AMEX coûte souvent plus cher, ou bien le même taux affiché s’applique mais avec des surcharges sur les cartes internationales et étrangères, peu visibles au départ.
Les terminaux bancaires
Les terminaux bancaires bénéficient de la confiance attachée à un nom établi. Certains proposent des taux par transaction compétitifs, en particulier pour les entreprises à fort volume disposant d’accords sur mesure.
Mais la tarification est souvent opaque et personnalisée selon l’entreprise, si bien que vous ne savez pas toujours ce que vous payez avant de le demander. Les contrats durent 12 à 24 mois, le matériel est généralement en leasing, et il n’y a aucune intégration avec un logiciel de salon. Certains n’acceptent pas du tout l’AMEX. Vous économiserez peut-être sur le taux par transaction, mais vous le repaierez en temps administratif et en manque de souplesse.
Les autres plateformes de salon intégrées
D’autres logiciels de salon, comme Planity ou Salonkee, proposent eux aussi des solutions de paiement intégrées. Le principe est similaire : réservations et paiements au même endroit. Certains facturent des frais fixes par transaction en plus du taux en pourcentage, d’autres appliquent des frais SaaS mensuels auxquels s’ajoutent des frais par employé. Les conditions de versement varient selon le prestataire et la formule.
Comme pour tout prestataire, le coût total dépend de votre répartition des transactions, de la taille de votre équipe et de la structure tarifaire. Il vaut toujours la peine de demander le détail complet avant de comparer les taux affichés — même si, bien sûr, un taux affiché compétitif reste toujours un bon point de départ.
En un coup d’œil : ce qu’on peut attendre de chaque type de prestataire
Ceci n’est pas une grille tarifaire : les frais évoluent et votre accord précis peut différer. Mais voici une comparaison indicative de ce que propose généralement chaque type de prestataire, pour savoir quelles questions poser.
| Treatwell Pay | Autonome (ex. SumUp, Square) | Terminaux bancaires | Autres plateformes de salon | |
|---|---|---|---|---|
| Frais de transaction | 0,99 % | Forfait, généralement moins de 2 % | Sur mesure / négocié | Taux en pourcentage, souvent avec des frais fixes par transaction en plus |
| Taux AMEX | Identique à toutes les autres cartes | Variable — souvent plus élevé ou avec surcharges sur les cartes étrangères | Pas toujours accepté | Variable selon le prestataire |
| Frais fixes par transaction | 0,10 € / transaction | Aucun ou faible | Selon le contrat | Fréquents |
| Frais mensuels | Aucun pour les paiements* | Aucun, ou formule premium optionnelle à taux réduit | Fréquents | Frais SaaS et/ou par employé sur certaines formules |
| Matériel | 199 € en achat unique | 25 à 170 € | Généralement en leasing | Payant ou inclus sur les formules supérieures |
| Versements | Quotidiens, le jour ouvré suivant | Quotidiens sur la plupart des formules | Variable selon le prestataire | Quotidiens sur la plupart des formules ; conditions variables |
| Intégration des réservations | Complète — les paiements correspondent automatiquement aux réservations | Non | Non | Oui |
| Engagement contractuel | Aucun sur les paiements | Aucun sur la plupart des formules | 12 à 24 mois en général | Variable — vérifiez les conditions SaaS |
*Treatwell Pay n’a pas de frais de paiement mensuels séparés. L’abonnement SaaS Connect et la commission de réservation de la marketplace sont facturés à part. Les tarifs Treatwell Pay indiqués s’entendent hors TVA.
Une façon rapide de vérifier vos coûts
Voici un exercice simple. Prenez votre chiffre d’affaires mensuel encaissé par carte, appliquez-y vos frais de transaction, ajoutez les éventuels frais fixes par transaction, puis votre abonnement mensuel, et répartissez le coût de votre matériel sur 12 mois. Vous obtenez le coût mensuel réel de l’encaissement par carte.
Ajoutez maintenant le temps passé à rapprocher les paiements de votre agenda : même 30 minutes par jour représentent plus de 14 heures par mois. Combien vaut ce temps pour vous ?
Si le total vous fait grincer des dents, refaites le même calcul avec une solution intégrée où le rapprochement est automatique, le matériel raisonnablement tarifé et les versements quotidiens de série. L’écart sur les frais de transaction se compte peut-être en quelques centimes par paiement. L’écart sur le coût total, lui, peut atteindre des centaines d’euros par an.
Pièges contractuels et mauvaises surprises à surveiller
Tous les contrats de terminaux de paiement ne se valent pas, et les pires surprises sont souvent celles enfouies dans les petits caractères. Avant de signer quoi que ce soit, voici ce qu’il faut vérifier.
Contrats longs et reconductions automatiques. Certains fournisseurs de terminaux bancaires vous engagent sur 12 à 24 mois avec reconduction automatique. Si vous manquez la fenêtre de résiliation, vous repartez pour un an. Treatwell Pay n’impose aucun engagement sur la solution de paiement : vous pouvez arrêter à tout moment.
Le leasing du matériel. Louer un terminal 15 à 50 € par mois paraît gérable, mais sur deux ans, vous avez payé l’appareil deux fois. Avec Treatwell Pay, le terminal est un investissement unique de 199 € : vous possédez le matériel, sans leasing ni frais de location.
Frais cachés de conformité et de relevé. Frais de conformité PCI, frais mensuels de relevé, seuils minimums de transaction. Ce sont les frais que personne ne mentionne à la signature mais qui apparaissent discrètement sur votre relevé. Demandez toujours le détail complet de tous les frais possibles avant de vous engager.
La dérive des taux. Certains prestataires proposent un taux d’introduction attractif qui augmente discrètement au bout de six ou douze mois. Vérifiez vos relevés régulièrement.
Frais de rétrofacturation. Une rétrofacturation survient lorsqu’un client conteste un paiement. Même si les salons y sont rarement confrontés, certains prestataires facturent jusqu’à 40 € par rétrofacturation.
Le piège du logiciel « gratuit ». Les plateformes qui ne facturent aucun abonnement mensuel se rémunèrent souvent ailleurs : taux de transaction plus élevés, commissions de marketplace ou frais fixes par transaction qui s’empilent. Une structure de frais transparente vaut mieux qu’une formule « gratuite » truffée de coûts cachés.
Paiements en personne ou en ligne : pourquoi les taux diffèrent
Si vous prenez des acomptes en ligne, vendez des bons cadeaux via votre site ou acceptez des prépaiements pour les réservations, vous payez probablement un taux plus élevé sur ces transactions que sur les paiements par carte en personne. En effet, les paiements en ligne comportent davantage de risque de fraude : la carte n’est pas physiquement présente, le prestataire facture donc des frais plus élevés pour le couvrir.
Les paiements en personne, où le client passe, insère ou fait glisser sa carte à votre caisse, présentent moins de risque et coûtent donc moins cher à traiter. L’écart peut être significatif : généralement 0,5 à 1 point de pourcentage de plus pour les transactions en ligne ou saisies manuellement.

L’essentiel est de savoir laquelle de vos transactions relève de quelle catégorie, et de veiller à ne pas payer un taux « en ligne » pour des paiements qui pourraient être traités en personne. Pour les acomptes et les prépaiements, le taux légèrement plus élevé en vaut généralement la peine, ne serait-ce que pour la protection contre les no-shows. Le système de prépaiement de Treatwell gère cela au sein de Connect, si bien que le reporting reste centralisé, quelle que soit la façon dont le client a payé.
Ce qu’il faut vérifier avant de changer
Si vous envisagez de changer de fournisseur de terminal, voici ce qu’il faut examiner au-delà du taux de transaction affiché.
Les coûts de transaction directs
- Frais de transaction. Le pourcentage par paiement. Demandez s’il est identique pour le débit, le crédit et l’AMEX. Certains prestataires facturent une majoration pour l’AMEX. Pas Treatwell Pay.
- Frais fixes par transaction. Tout montant en centimes par paiement qui s’ajoute. Ce sont les petites transactions qui en pâtissent le plus.
- Frais de saisie manuelle. Souvent nettement plus élevés que les taux en personne ; vérifiez ce que vous paierez si vous devez saisir un numéro de carte à la main.
- DCC (conversion dynamique de devise). Vérifiez s’il existe des marges ou des frais supplémentaires lorsqu’un client paie avec une carte étrangère.
Matériel et frais récurrents
- Matériel et installation. Achat, location ou leasing ? Quel est le coût total sur deux ans ? Demandez s’il y a des frais d’installation ou de mise en service ponctuels supplémentaires.
- Frais mensuels. Vérifiez les coûts récurrents pour le logiciel, le compte, ou les deux.
- Frais minimum mensuels de transaction. Certains prestataires appliquent une pénalité si vous ne traitez pas un certain volume de paiements chaque mois.
Les frais administratifs « cachés »
- Frais de remboursement et de rétrofacturation. Combien vous coûte le traitement d’un remboursement, ou la contestation d’un paiement par un client ?
- Frais administratifs et de relevé. Repérez les frais mensuels de « conformité PCI » ou les frais pour recevoir des relevés papier.
- Durée du contrat et engagement. Pouvez-vous partir sans pénalité, ou y a-t-il des frais de résiliation anticipée ?
Fonctionnement au quotidien et fonctionnalités
- Délai de versement. Quotidien, hebdomadaire ou plus lent ? Des seuils minimums ou des surcharges ?
- Intégration. Se connecte-t-il à votre système de réservation, ou gérez-vous deux systèmes distincts ?
- Solution de secours en cas de panne d’internet. Treatwell Pay fonctionne avec Tap to Pay sur votre téléphone, en données mobiles.
Les rapports de Connect suivent le chiffre d’affaires par prestation, par membre de l’équipe et par période. Cela ne remplacera pas les rapports de transaction de votre terminal, mais cela vous offre une vision plus claire de l’origine réelle de votre chiffre d’affaires — et vous aide à identifier quels soins et quels collaborateurs génèrent le plus de valeur.
Moins il y a de décalages entre votre système de réservation et votre dispositif de paiement, moins vous passez de temps à rapprocher les données — et plus vous consacrez de temps au travail qui génère réellement du chiffre d’affaires.
Faites la comparaison qui compte vraiment
Le taux de transaction le plus bas n’est pas toujours l’option la moins chère. Une fois pris en compte les coûts de matériel, les abonnements mensuels, les frais fixes par transaction, le temps administratif et l’impact des versements lents sur la trésorerie, le tableau réel des coûts est très différent du chiffre affiché sur la publicité.
Si vous êtes déjà sur Treatwell Connect, passer à Treatwell Pay supprime toute une couche de tracas. Un seul système pour les réservations, les paiements et le reporting. Un terminal livré gratuitement à votre porte. Des versements quotidiens. L’AMEX sans surcoût. Et plus une minute perdue à rapprocher des chiffres à la fin de chaque journée.
Et si vous êtes déjà sur Connect, assurez-vous d’utiliser les prépaiements pour protéger votre agenda des rendez-vous non honorés. C’est un problème de moins que votre terminal de paiement a besoin de résoudre.
Envie de voir ce que donnent les chiffres pour votre salon ? Connectez-vous à Connect ou contactez-nous — aucun tableur requis.
FAQ
Quels frais les terminaux de paiement facturent-ils réellement ?
La plupart des prestataires facturent des frais de transaction (un pourcentage de chaque paiement), et certains ajoutent un petit montant fixe par transaction. Au-delà, surveillez les abonnements mensuels, les coûts de location ou de leasing du matériel, les frais de rétrofacturation et le délai de versement — des versements plus lents vous coûtent en trésorerie, même si ce n’est techniquement pas un « frais ».
Pourquoi les frais de transaction varient-ils autant d’un prestataire à l’autre ?
Cela dépend du modèle économique du prestataire. Les prestataires autonomes font simple : un forfait et aucun frais mensuel. Les terminaux bancaires affichent souvent des taux par transaction plus bas mais facturent des frais mensuels et vous engagent sur de longs contrats. Les solutions intégrées comme Treatwell Pay tiennent compte de la valeur d’un paiement connecté à votre système de réservation. Le taux affiché le plus bas n’est pas toujours l’option la moins chère une fois tout additionné.
Un taux de transaction plus bas est-il toujours préférable ?
Pas nécessairement. Un prestataire au taux de transaction compétitif, sans frais mensuels, avec un matériel à 199 € en achat unique et des versements quotidiens peut au total vous revenir moins cher qu’un prestataire au taux plancher mais avec un abonnement mensuel et des versements hebdomadaires. La comparaison qui compte, c’est le coût total.
Accepter l’AMEX coûte-t-il plus cher ?
Chez de nombreux prestataires, oui — les transactions AMEX supportent souvent un taux plus élevé, ou ne sont pas acceptées du tout. Treatwell Pay applique le même taux pour l’AMEX que pour toutes les autres cartes. Pas de majoration, pas de surcharge.
Qu’est-ce qu’une rétrofacturation et faut-il s’en inquiéter ?
Une rétrofacturation survient lorsqu’un client conteste un paiement par carte auprès de sa banque. La plupart des salons y sont rarement confrontés, mais il vaut la peine de savoir si votre prestataire facture des frais lorsqu’elle se produit.
Tous les terminaux acceptent-ils le sans contact ?
La plupart des modèles récents, oui, mais certains terminaux bancaires plus anciens n’acceptent que la puce et la bande magnétique. Le terminal Treatwell Pay accepte la puce, le sans contact (Apple Pay et Google Pay compris) et la bande magnétique.
Puis-je utiliser mon terminal en cas de panne d’internet ?
Le terminal Treatwell Pay se connecte en Wi-Fi, mais si votre connexion lâche, Tap to Pay sur votre téléphone prend le relais en données mobiles.
Mon argent est-il en sécurité avec Treatwell Pay ?
Treatwell Pay est propulsé par Stripe, qui traite les paiements de certaines des plus grandes entreprises au monde. Vos transactions passent par leur infrastructure sécurisée, et vous gardez une visibilité complète sur chaque paiement et chaque versement via Treatwell Connect. Un seul outil, une seule équipe d’assistance, un seul endroit où vérifier si quelque chose vous semble anormal.
Y a-t-il des frais cachés avec Treatwell Pay ?
Aucun frais caché ou supplémentaire pour les paiements en particulier. Vous payez les frais de transaction par paiement ; l’abonnement au logiciel de salon Connect et la commission de réservation de la marketplace sont facturés à part.
Comment fonctionnent les versements quotidiens ?
Les paiements par carte encaissés aujourd’hui arrivent sur votre compte le jour ouvré suivant. Pas d’attente jusqu’à la fin de la semaine ; seuil minimum de 25 € (prépaiements de la marketplace inclus).
Suis-je engagé par un contrat avec Treatwell Pay ?
Pas pour la solution de paiement elle-même : vous pouvez cesser d’utiliser Treatwell Pay à tout moment. Votre contrat Connect est distinct, mais il n’y a aucun engagement supplémentaire pour les paiements.
Puis-je voir tous mes paiements et réservations dans un seul rapport ?
Oui. Comme Treatwell Pay est connecté à Connect, chaque paiement est automatiquement associé à la réservation dont il provient. Aucun rapprochement manuel — et vos rapports de TVA et de ventes puisent dans les mêmes données.
Et si je suis déjà engagé avec un autre prestataire ?
Nous pouvons vous accompagner dans le changement et vous guider dans la mise en place. Si vous êtes déjà sous contrat, nous ne pouvons pas racheter le coût, mais nous pouvons vous aider à planifier la transition.


